Malmenée par la crise de l'agroalimentaire, la région quimpéroise y croit pourtant. Mieux, elle défend ce secteur d'activité qui génère 2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel et embauche la moitié des salariés de Cornouaille.

>> Découvrez le palmarès 2016 des meilleures villes pour entreprendre

Au pays d'Hénaff, Bonduelle, Petit Navire, Tipiak..., les élus ont développé Ialys. Ce projet qui devait être un "Océanopolis de l'aliment" selon ses promoteurs, s'est finalement mué en cluster chargé de promouvoir les savoir-faire locaux en matière de production et de transformation de viande, lait, légumes, produits de la mer, crêpes...

Même si l'animation de l'écosystème de la cité se grippe parfois - chargé du dynamisme économique local, Quimper Cornouaille développement est resté un an sans capitaine -, la ville ne doute pas de ses qualités. Outre l'agroalimentaire, la ville dotée de deux pépinières d'entreprises, dont une dédiée à l'innovation, s'appuie sur trois autres pôles de compétitivité et de recherche inaugurés en 2005 : Pôle mer, ID4car (automobile), Images et réseaux (numérique).

Quimper projette de muscler l'attractivité numérique de son territoire en s'engouffrant dans le projet de French Tech Brest. Une étape nécessaire pour respecter le plan de route économique que les élus se sont fixé en 2013 sous le nom de Cornouaille 2030 pour asseoir la vitalité locale.