Le délit d'apologie ou celui de "provocation" au terrorisme en France est sanctionné jusqu'à 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende par la loi française. Les sites Internet s'en rendant coupables peuvent être bloqués ou fermés à la demande de la justice française. Google, Facebook et Twitter, sollicités par des signalements pour supprimer des centaines de milliers de contenus, sont accusés de ne pas déployer assez de moyens en la matière pour lutter plus généralement contre le cyber-djihadisme et sa propagande vers des Français radicalisés, qui passe de plus en plus par un recours au chiffrement.
Par LEXPRESS.fr
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Pour contrer la propagande du groupe Etat islamique et aider les signalements, la France a notamment lancé le site stop-djihadisme.gouv.fr.